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dimanche 30 juin 2019

Intègre les retards et le trafic (Google Maps )


Dans une certaine mesure, comme cela a été le cas récemment pour les magasins, Google propose directement sur Maps des indications de fréquentation des lignes de véhicules ouverts. Les retards de transport semblent en outre être en direct sur l'organisation.

Google Maps a récemment développé deux fonctionnalités qui pourraient être significatives pour certains clients de mouvement. En tant que question de première importance, étant donné que l’organisation l’offrait alors aux associations et à divers centres d’intérêt, elle aura directement le choix de démontrer des projections en ce qui concerne le soutien du véhicule, du train ou du téléphérique qui l’accompagne. Pour ce faire, les calculs de Google s'appuient sur les données rassemblées par Maps lors d'excursions passées restant dans un état critique, y compris les tâches du client. Cette particularité est contemplée à l'écran par un pictogramme de quatre petits personnages. Dans le cas où un seul est faible, une position assise ne devrait pas être gênante. Si les quatre diminuent, il est préférable de ne pas trop vérifier.

En parallèle, Google Maps aura directement le choix d’envisager le report de véhicules en direct. Il n’ya pas si longtemps, ces reports devaient apparaître comme des réseaux urbains donnant les données suivantes à Google. À partir de maintenant et dans des zones moins éloignées, dans divers territoires urbains, l’organisation comptera probablement sur les informations accessibles en ce qui concerne le trafic pour calculer les retards liés aux conditions de circulation. Le client peut avoir une idée du temps de conservation, du temps de déplacement et même d'une image des raccords potentiels.

Pour l'événement, l'association de ces nouveaux gadgets sur Android et iOS concerne environ 200 régions urbaines de la planète. Quoi qu'il en soit, on peut imaginer que l'organisation sera désormais bien organisée. Paris, en tout cas, fait indéniablement partie des réseaux urbains pour lesquels Google n'exige pas de données. Dans un billet axé sur les lignes les plus fréquentées de la planète, le mammouth a placé la ligne 13 du métro en cinquième position sur son passage, derrière deux lignes à Buenos Aires (Argentine) et deux autres à São Paulo (Brésil). La société a de même diffusé les arrêts ouverts les plus fréquentés, comme le montrent ses données.