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vendredi 5 juillet 2019

Facebook: le groupe misogyne «Femmes indignes» au centre de l'équité


Un grand nombre d'hommes ont partagé des photographies de dames nues, accompagnées de remarques brutales et embarrassantes.

"Bitches", "escabeaux", "prostituées", "lacunes" ou, plus horrible, "LV" pour "jupe laveuse" ou "lave-vaisselle". Sur un rassemblement sur Facebook appelé "Ladies honteful 6.0 revival", des hommes ont prétendu qu'il était obscène d'assigner des dames à la découverte de 20 minutes. À la mi-2017, leur mystère a réuni 56 000 personnes. Aucune femme parmi elles et à la lumière de la situation actuelle: il était ouvert uniquement aux clients Internet co-sélectionnés.

Leur intérêt secondaire: partager des photographies de dames ou de jeunes femmes exposées. Régulièrement récupéré lors d'une manifestation sexuelle, sans le consentement des personnes présentes. Là-dedans les paraphrase prospères, des autobiographie mortifiants, mortifiant et misanthropes et une excitation à la méchanceté à l'encontre de femmes, perçues pendant lequel des manifestations sexuelles ou familiales.

Le rassemblement a finalement été évacué par Facebook après de nombreux reportages puisqu'il "ne remplissait pas les consignes du réseau en matière de nudité et de divertissement érotique".

Examen d'avancement

Malheureusement, parmi l'ont indiqué les conseillers conformes du multitude de militantes des femmes contre l'juron mentionné parmi 20 minutes, il est pensable que certaines jeunes filles soient mineures. L'affiliation a ainsi documenté un grief en 2017 pour "atteinte à la protection de la sécurité" et "mise en danger des mineurs".

Faute de données suffisantes sur la personnalité des dames embarrassées par la réunion, l'objection fut expulsée en février 2018. Le Collectif continua d'avancer: après un mois, une autre objection était réclamée pour "un affront flagrant de nature misogyne". "affectation ouverte à la perversité en vue du sexe". Le bureau des enquêteurs ouvert de Paris à ce moment-là a ouvert un interrogatoire doté du détachement de contrainte de la faute à la personne (BRDP) de la police judiciaire.

Quoi qu'il en soit, la police doit faire face à la confusion mentale de Facebook. L'organisation interpersonnelle ne communiquera pas les personnages des chefs et les individus les plus dynamiques du rassemblement.

Comment décrire "les gens en général" face à un rassemblement "mystère"?

Un problème qui pourrait être levé. Le 25 juin, le secrétaire d’État au numérique, Cédric O, a annoncé que Facebook essaierait maintenant de donner l’allure à la propriété intellectuelle lorsque mentionné par les juges français, en l’intégrant dans les affaires identifiées avec des cyberviolences.

Deuxième problème: décrivez «les gens en général» comme faisant face à un rassemblement «mystère», accessible de cette manière à un nombre prédéterminé de clients. La punition pour mise au rebut ouverte de nature misogyne est un demi-an de prison et une amende de 22 500 euros.

Les rassemblements misogynes ne manquent pas sur Internet. En 2017, deux rassemblements aux activités comparables, "Babylone 2.0" et "Garde Ta Pêche" - partageant des images de femmes déshabillées sans leur consentement, accompagnés de remarques oppressives et misanthropes - avaient provoqué un scandale. Indépendamment du choc politique et ouvert, aucune mauvaise chose à dire n'a été documentée et des groupes essentiellement fermés par Facebook