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الخميس، 18 يوليو 2019

Personne ne reconnaît qui dirige le Gabon



JGNA - "le ciel gabonais, s’éloquent de moeurs commère pour le révolution intervenu lorsque du recueil présidentiel du 30 août 2009, attend de la contrée et du multitude son inattention intense d'amélioration financière et de progression sociale, son association indéfectible aux caractéristiques de La démocratie et la république.

En expulsant manifestement le pouvoir du PDG, le grand public gabonais, dans sa perspicacité exceptionnelle, a confirmé qu'il rejetait l'hypothèse, la rudesse, la démonstration d'immédiateté et de gouvernement qui minaient notre pays.


Considérée avec ce qui commence à prendre après la diminution du Gabon, la Coalition a plus que jamais l'intention de poursuivre la lutte pour donner à la communauté de l'inclusion la possibilité de disposer, comme ils le souhaitent et le souhaitent, de gouverneurs raisonnablement choisis, entièrement consacrés à l'important amélioration des conditions de vie des Gabonais et des Gabonais, en ce qui concerne le niveau de droit et le gouvernement républicain en place et la possibilité de faire certifier la progression économique, sociale et sociale du Gabon pour son argent. ". Cette déclaration de la Coalition des partis et groupes politiques date du 20 janvier 2010.


Barack Obama a déclaré lors de son discours devant le parlement ghanéen à Accra le 11 juillet 2009: "Chaque nation façonne le cadre dominant à sa manière, selon ses traditions. En tout cas, l'histoire offre un choix indéniable: des gouvernements qui respectent les aspirations de leur famille, qui dirigent par consentement et non par impulsion, sont continuellement prospères, plus cohérentes et plus puissantes que les autres. "


Malheureusement pour le Gabon, le 16 octobre 2009, Ali Bongo s'est limité, devant le pionnier de notre pays, à empiéter sur la montée des votes du peuple gabonais lors du choix présidentiel du 30 août 2009, avec la complicité des établissements responsables. pour le direct de la stratégie optionnelle et l'instrumentalisation des pouvoirs de sécurité et de surveillance. Ses compatriotes l'ont aidé, car, par fidélité à Omar Bongo, à qui ils étaient incités à s'engager éternellement, ils s'étaient persuadés que la décentralisation monarchique leur permettrait de conserver les points de confort où ils se trouvaient. Dix ans après, ces camarades réfléchissent à tout. Bien sûr, tous.


"ALI BONGO N'A JAMAIS ÉTÉ UNE AMBITION POUR LE GABON ET SON PEUPLE"


Ali Bongo n'a jamais été le vecteur du désir du Gabon et de ses parents. Son établissement factice au pouvoir à partir de 2009 a commencé le recul du Gabon aux niveaux politique, fiscal et social. Notre vie individuelle a été blessée comme jamais auparavant. L’incohérence et l’insuffisance ont tourmenté l’Etat, qui s’unit comme jamais auparavant. Les conditions de vie des masses ont continué à s'autodétruire. L'immense expulsion de son offre dans le choix présidentiel du 27 août 2016 l'approuve.


En peu de temps, je n'ai jamais eu de doublons sur la capacité d'Ali Bongo à illustrer mes débuts à la présidence et encore moins à satisfaire les besoins du peuple gabonais. Quoi qu'il en soit, je dois dire en vérité que je m'étais peu soucié de sa capacité à nuire à notre pays, de son incapacité à finir et à transmettre la moindre aventure d'amélioration. En 10 ans, le Gabon a connu une régression inégalée dans son histoire.


Quelles sont tes relations avec Jean Ping?


Au-delà de nos relations initiées par mes engagements lors du choix présidentiel de 2016, Jean Ping est à l'exclusion de tout le reste, notre président. L'individu qui a été choisi par les Gabonais le 27 août 2016. Jean Ping est celui pour qui je me suis installé le 27 août 2016. De plus, comme moi, deux électeurs sur trois.


Quoi qu'il en soit, je ne peux m'empêcher de penser que votre demande est liée à mon obligation lors de la course à la présidence de 2016.


Je suis un dissident de l'Union nationale depuis le développement de notre rassemblement idéologique le 10 février 2010. C'est donc à l'intérieur de mon rassemblement idéologique que mon obligation politique a été confiée de manière fiable. De même, c’est d’ailleurs dans cette nature de lobbyiste le Syndicat national que je me suis retrouvé tout près du promeneur, puis que j’ai choisi le président Jean Ping.


À vrai dire, lors de la course à la présidence de 2016, précédant le plan de match du prétendant fondamental à la limitation, j'étais un homme du rassemblement de combat de M. Casimir Oye Mba, auquel le congrès du Congrès national avait légitimement contribué. Syndicat. Le 16 août 2016, Jean Ping a été choisi comme moyen de transport standard de l'isolement, notre candidat au choix présidentiel du 27 août. Une coordination générale du combat, rejoignant les rassemblements de campagne de Guy Nzouba Ndama, Casimir Oye Mba, Léon Paul Ngoulakia et Jean Ping a été mise en place. C’est ainsi que l’engagement considérable de la correspondance de notre prometteur a été donné. Notre correspondance a été préparée à partir de documents préparés, soumis et impartiaux.


Mon obligation m'obligeait d'ordinaire à travailler chaque jour et personnellement avec Jean Ping. Dans mon engagement, son assistance m'a été assurée de manière fiable. Dans la mesure où cela est important pour moi, je suis de tout cœur avec lui, avec enthousiasme, fiabilité et engagement, et à la lumière d'une inquiétude authentique pour le Gabon. Je me souviens de quelqu'un qui est toujours ouvert et qui m'a donné beaucoup d'assurance. Une fondation de compensation, un temps énorme de mon obligation politique. J'imagine sans prétention que nous avons tissé des liens humains qui vont probablement écraser le temps et les conditions.


"JEAN PING EST LE PRÉSIDENT DE LA COALITION POUR LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE DONT L'UNION NATIONALE EST MEMBRE. IL YA TOUJOURS UNE CONVERGENCE DE VUE. NOUS APPARTENONS AU MÊME CAMP POLITIQUE, CELUI DE CEUX QUI VEULENT UN AUTRE GABON".


Aujourd'hui, Jean Ping est le président de la Coalition pour la nouvelle république, dont l'Union nationale est une section. Il existe donc une association de vue fiable. Nous avons une place avec le camp politique proportionnel, celui des personnes qui ont besoin d'une révolution au Gabon.


Ainsi, lorsque nous avons lancé l'appel à l'action le 28 février, nous nous attendions à le sensibiliser à notre technique et à rechercher sa suggestion. À partir du jeudi 07 mars 2019, il nous a pris en considération de nous réunir en observateurs sur son plan de vie pour nous féliciter de notre motivation et de la certification de son assistance.


Vous avez poussé l'appel à agir qu'est-ce que c'est et pourquoi?


Le 24 octobre 2018, M. Ali Bongo a subi une attaque cérébrale à Ryad, en Arabie saoudite. De cette manière, sa capacité à assumer les engagements de son bureau était très évoquée, plongeant le pays dans une crise institutionnelle à laquelle personne ne pouvait faire face. Considéré avec cette situation, le pouvoir développé se situait initialement avant de se terminer dans le renoncement et le calme sur l'état de santé du président de la République. Dans le même temps, il exécuta tout ce qui était possible pour épargner le contrôle et conserver un potentiel vital vital depuis la divulgation de l'ouverture de la présidence de la République, le principe garantissait une réponse à cette situation.


Depuis le 24 octobre 2018, chacun se demande qui dirige vraiment le Gabon sans avoir la possibilité de donner une réponse acceptable et cohérente à la Constitution. Le désarroi en tant que tel a été résolu dans le but le plus remarquable de l’État, détruisant les acquis légers et fragiles de l’état de droit, du cadre dominant et des droits de l’homme, de même que les modifications liées au besoin d’argent ayant trait au programme triennal. avec le FMI.


"LA TENTATIVE DU COUP D'ÉTAT DU 07 JANVIER 2019 CONTINUE DE CONSCIENT LA GRAVITÉ EXTRÊME DE LA SITUATION DANS LAQUELLE LE PAYS ÉTAIT LOCALISÉE. EN RÉPONSE DE CETTE SITUATION QUI NOUS N'AIT PAS ACCEPTABLE, NOUS N'AVONS PAS ACCEPTÉ, NOUS NOUS ENTRAÎNONS LA FIN CETTE RÉFLEXION A DONNÉ L '"APPEL À L'ACTION" QUE NOUS AVONS LANCÉ LE 28 FÉVRIER 2019 "


La tentative d'éviction du 7 janvier 2019 nous a finalement influencés quant à la gravité phénoménale de la situation dans laquelle se trouvait le pays. À la lumière de cette condition, que nous avons envisagée interdite, nous avons commencé à réfléchir aux moyens de remédier à la situation. Cette réflexion a suscité la "Proposition de faire un geste" que nous avons poussée le 28 février 2019. 


La réponse fondamentale de la capacité à la situation actuelle procède comme dans le passé: "Les associations fonctionnent normalement". Cette annonce, qui relève de la correspondance institutionnelle, n’arnaque personne. Dans un cadre présidentiel tel que celui du Gabon, la non-apparition du chef de l'Etat est une crise institutionnelle vitale. M. Ali Bongo ne peut pas diriger le Gabon. Cette situation est contre-intuitive et personne ne peut en discuter.


L’explication actuelle de la culture de base, en particulier celle de la confédération d’affiliation Unitary Dynamics, par l’intermédiaire de son pionnier Jean Rémy Yama, est la réponse des habitants que nous avons gardée ensemble pour suivre notre appel. En outre, comme nous l’avons dit dans notre déclaration du 4 juillet, jusqu’à une domination restauratrice ne vient pas approuver la coupure d’Ali Bongo pour concrétiser les engagements du milieu de travail du président de la République, tant que la demande gabonaise " Qui dirige le Gabon? Quelle que soit la période pendant laquelle l’authentique vulnérabilité des tendances dominantes n’est pas écartée, il y aura sûrement une femme ou un homme à transmettre, à l’instar du président de Unitary Dynamics, à la demande du peuple gabonais.


La capacité thérapeutique de M. Ali Bongo est fondamentale en tant que principale réponse pertinente à la crise actuelle que traverse le Gabon. L'ensemble du corps social propose peu à peu notre examen et nous entendons poursuivre cette philosophie républicaine en rassemblant les Gabonais autour de cet objectif.


Le 7 janvier 2019, une tentative a été perturbée au Gabon. Quel examen faites-vous?


Le 7 janvier 2019, un événement social de guerriers constitué de segments de la gendarmerie nationale et de la garde républicaine a capté la tache de la radio pour censurer le motif de la constitution de la force et permettre la reprise du contrôle par le tout-inclus. communauté. Le pionnier militaire prédominant était constamment incapable de parler non seulement pour réconforter le public en général, surtout pour témoigner de son contrôle sur le Grand Muet. En tout état de cause, la réaction du président de la République, qu’il s’agisse de la population générale ou des bras qui irritent la vie étape par étape de la population locale, constitue une limite fructueuse qui ne peut se contenter d’une mission de déclaration. C’était là l’affirmation, s’il était nécessaire jusqu’à maintenant, que l’environnement de travail du Président de la République n’était plus anticipé.


Que ferez-vous au cas où un événement de déclaration de force se présenterait au Gabon? Serez-vous un débutant?


Qui dirige le Gabon? Nous devons en vérité exprimer que depuis quelque temps, un intérim de la présidence de la République se déroule sous nos yeux de manière absolument illégale. Cet intervalle est donné par les experts de la présidence de la République.


Alors qu’on savait que Ali Bongo était à Libreville, le secrétaire général du PDG a procédé, plutôt que le président de cette réunion, à rétablir pour la plupart des membres du Comité permanent du Bureau politique du PDG, l’organe dont la seule limite est de choisir le candidat du PDG pour le choix présidentiel. Il n’ya aucune vulnérabilité que l’organe législatif prépare une course à la présidence sans Ali Bongo.


"LA DECLARATION OFFICIELLE DE LA VACANCE DU POUVOIR AURAIT DONC ÉTÉ PRÈS DE TOUT OBSERVATEUR".


La proclamation officielle de la chance du pouvoir donne l'impression d'être ainsi proche de tout passant.


Depuis 2009, je suis occupée par des questions administratives proches des forces de la progression. Le cadre fondé sur le vote et la révolution tranquille ont lieu dans notre pays. C’est de la même manière que j’ai rejoint l’Union nationale dès son ouverture.


L'Union nationale démontrera une plausibilité pour la course à la présidentielle qui l'accompagnera. Que ce choix se produise demain, en 2023 ou avant. Ce candidat sera choisi de manière équitable par les activistes de notre réunion d’occasion sociale au Congrès. De plus, comme en 2016, je renforcerai l'identité des hôtes candidats fournie par notre parti.


"SERAI-JE CANDIDAT À L'AUDIENCE? LA CONSTITUTION DE LA RÉPUBLIQUE LA PERMET D'AUSSI ET LES STATUTS DE L'UNION NATIONALE AUSSI. Néanmoins, MON ENGAGEMENT POLITIQUE N'A JAMAIS ÉTÉ UNE AVENTURE INDIVIDUELLE ET A MOINS MOINS UN POSTE DE POSITION DU POUVOIR."


Est-ce que je serai moi-même un nouveau venu? La constitution de la République le lui accorde ainsi que les directives de l'Union nationale. Quoi qu'il en soit, mon devoir politique n'a jamais été une rencontre individuelle et encore moins une aventure pour un poste de force.


Ce qui légitime mon devoir politique, c’est le Gabon et le peuple gabonais. C'est pour le Gabon et le peuple gabonais que j'ai rejoint André Mba Obame en 2009 dans le but d'offrir un autre arrangement à notre pays. C’est pour le Gabon et le peuple gabonais qu’en 2016, j’ai mis des ressources dans le détective qui était le mien, en rejetant les risques pour moi et ma famille.


Soyez assuré de quelque chose de spécifique, sachant que ce sera le mien, quoi que ce soit, je m'attendrai à tous les risques.


Quel est ton dernier mot?


Quatre ans plus tôt, le 12 avril 2015, André Mba Obame, avec qui je rejoignais les questions de législation depuis, nous a quitté. Trois ans avant son décès, il a prononcé ces mots devant la cathédrale de Libreville:


"Dans cet espace de fraternité et d'espérance, il me faudrait tous les mots essentiels mais cruciaux. Trois mots sans lesquels rien n'est possible et avec lesquels tout est possible.


Faites d'abord confiance, loyauté d'ici là, courage finalement.


Confiance. Nous devons avoir confiance en nous et en ce que nous faisons. Donc, jamais question. Nous devrions être en confiance avec cet autre qui n'est qu'une croissance de nous-mêmes, l'autre à qui nous bénissons notre désir, ainsi notre vie. De même, nous devrions faire confiance et ne pas scruter les autres. Cet autre qui, de la même manière, nous a fait confiance, ainsi que sa vie. C’est ainsi que, grâce à votre confiance et à votre confiance en vous, je me suis familiarisé avec vous et qu’aujourd’hui je reste dans votre centre.


Fermeté. Vraiment la loyauté. La dévotion est la fiabilité, c'est l'authenticité. Essentiellement, regardez autour de vous pour regarder quatre ans après [dix ans plus tard, c’est la même chose jusqu’à présent] où nous menons la fausse déclaration, l’imposture. Nous devons à notre pays d'être continuellement ardents. Nous le devons à notre pays, nous le devons à nos confidents, nous le devons à nos acolytes, à nos complices à nos familles.


Courage mental. Véritablement intrépide. La détermination psychologique d'exprimer non et de s'y opposer à la lumière de ce que nous faisons est juste. La valeur d'être isolé de toute autre personne pour le monde réel. L'inquiétude à laquelle il faut faire face, pas pour elle-même, mais pour le Gabon et ses parents.


J'ai un gouvernement idéal et bien connu dans un Gabon pour tous. Un besoin, une valeur dans un état de droit.


De plus, rien de tout cela n’est loin d’être manifestement vrai. Rien. "


Ces déclarations d'André Mba Obame ne me quittent jamais.

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