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vendredi 9 août 2019

Tunisie: un nouveau venu franchement gay s'articule dans la course à la présidentielle

L'avocat Mounir Baatour, aussi président de l'association Shams qui soutient la dépénalisation de l'homosexualité dans un pays où elle est inscrite dans le code pénal et président de Shams Radio,| Fethi Belaid / AFP


L'avocat tunisien Mounir Baatour, qui se considère comme un lobbyiste des droits des LGBT, a présenté son offre jeudi. Une première, du moins essayée par des affiliations veillant aux avantages des homosexuels.

C'est une inauguration dans lequel le affluence moresque: le bride permis tunisien mounir baatour qui histoire la imputation de son homosexualité et se actuelle pour un guider des avantages du LGBTQ, ne prêtant aucune attention au fait qu'il soit testé à l'intérieur de ce système, a mis de côté jeudi son bureau du présidentielle en Tunisie. Pour son plan, le Parti libéral, cette application est "une première qui sera, apparemment, toujours la référence: un candidat clairement gay se diffuse un candidat au choix de la présidence tunisienne".

En tout état de cause, une douzaine d’affiliations protégeant les avantages des personnes gaies et des personnes transgenres en Afrique du Nord et autour de la Méditerranée ont déclaré, dans une intrigue, que Mounir Baatour abordait un "risque" pour la société LGBTQ (lesbiennes, gays, bisexuels). , transgenre et tendant à).

Un bureau expérimenté par la société LGBTQ

Ce conseiller légal à la Cour de cassation, également pionnier du Parti libéral, a purgé en 2013 une peine de "homosexualité" de trois mois de prison assortie d'un doublon facultatif à l'école de 17 ans, substances qu'il a nié de manière fiable. En Tunisie, l'homosexualité est étouffée par la loi.

Les déterminations des personnes poursuivies dans des affaires pénales peuvent être reconnues en Tunisie, à l’exception de si les choix sont assortis d’un refus de comparaître.

Dans un lien qui protège les LGBTQ, Shams ("soleil" en arabe), dont il est le principal soutien, Mounir Baatour réclame depuis longtemps l'invalidation de l'article 230 du Code pénal qui réprime trois ans d'homosexualité en prison.

"Mon homosexualité ne change rien, c’est une application authentique comme une autre. J’ai un programme budgétaire, social, social et éducatif qui intéresse tous les Tunisiens dans leur vie progressive", a déclaré Mounir Baatour à l’AFP.

La présentation des candidatures approuvées aura lieu le 31 août.

L’autorité électorale indépendante (Isie) rendra compte du 31 août des tâches qu’elle soutiendra pour la course du 15 septembre.

En juillet, un couple d’affiliations LGBTQ a légitimement confié son emprisonnement à l’accord de l’avocat:

"Nous ne soutenons pas l'offre de M. Baatour (...) qui ne traite pas du tout de l'ordre social LGBTQ, ni de notre avancement en Tunisie", ont lancé les décideurs à cette sollicitation adressée à l'AFP. "Nous considérons que l'adresse de M. Baatour est un danger, mais tout aussi énorme pour notre district", a-t-il ajouté.

Parmi les 18 signataires figurent onze affiliations tunisiennes, par exemple "Chouf" et "Mawjoudin" et "Offbeat of the Bled", une association qui s’est lancée dans une tentative de la France de créer des dériveurs LGBTQ discernables de façon dynamique et le bord de la Méditerranée.