Chiffre d'affaires, malversations matérielles, chômage insuffisant: le coût réel de la promotion des gilets jaunes - فيديو مواقع بلا حدود

إعلان اعلى المقالة

الثلاثاء، 16 يوليو 2019

Chiffre d'affaires, malversations matérielles, chômage insuffisant: le coût réel de la promotion des gilets jaunes


La mission parlementaire, qui a enquêté pendant deux mois sur l'impact budgétaire de cette promotion sociale, a rendu son rapport mercredi au Premier ministre.

Quelle a été la somme des dommages causés par les 35 samedis des Gilets Jaunes? Le 9 mai, le député de LREM, Roland Lescure, président de la commission des affaires économiques de l'Assemblée, a lancé une "mission des vestes jaunes". Il s'est concentré sur les réseaux urbains de Toulouse, Bordeaux et Rouen, trois réseaux urbains particulièrement touchés par les effets d'assurance de l'avancement. De plus, transmettra ses choix ce mercredi au Premier ministre. En juin dernier, une mission du Sénat a diffusé un rapport. Quoi qu’il en soit, comme le montre le rapport Lescure, les événements les plus horribles pourraient se produire au second semestre de 2019.

Chute de vaste développement

Dans le mouvement des chiffres diffusés dans ce rapport que nous avons guidé, nous notons que la baisse de l'intérêt résultant des violences répétées lors de ces événements a coûté "environ 20 à 30% du chiffre d'affaires aux associations du centre urbain concerné", et "perdu deux milliards d'euros pour les centres commerciaux". La région de l'habillement et du cuir de veau est la plus touchée, avec des résultats en baisse de 9 à 15% par rapport à 2017, indique le rapport.

Parmi les autres divisions concernées, la mission a démontré que le taux d'utilisation de la cabine avait diminué de 2,5% au cours du trimestre fondamental de 2019, ce qui est apparu différemment par rapport à la même période de l'année précédente, sachant que l'extension avait été tenace pendant un bon bout de temps. . Les logements, les bistros et les bistros auraient perdu 850 millions d'euros (M €), comme en témoigne la relation d'associations adjacentes, l'U2P.

Nous le savions indiscutablement, le rapport le confirme: "C'est pour les petites associations que les répercussions ont été les plus fondées, diverses expériences VSB-PME, en perspective sur les charges sur le trésor, des difficultés à payer leurs factures". Les dégâts sont ici difficiles à évaluer, d’autant plus qu’ils risquent de peser lourd dans le temps, diverses associations luttant pour ne pas mettre la clé sous le portail.

Le complice de cette atteinte au développement fiscal était en grande partie le chômage et le non-rétablissement des contrats à durée déterminée. L'Occitanie à elle seule a parlé à 28,6% des personnes demandant un développement fragmentaire. A la Réunion, c'est "toute l'activité fiscale de l'île qui a été affaiblie par des itinéraires alternatifs", rapporte la mission.

217 millions d'euros de prestations d'assurance

Dans la mesure où des biens ont été endommagés, la commission observe que les associations ont déclaré que les fournisseurs de filets de sécurité ont indemnisé "jusqu'à 217 millions d'euros" pour essentiellement des vols, des incendies, des dégâts matériels et des pillages. 41% de cet ensemble sont allés à des associations parisiennes particulièrement touchées. Payer, rappelons-le, ne couvre qu'occasionnellement tous les dégâts.

La mission était clairement fascinée par les conséquences pour les actifs ouverts. Dorénavant, l’État s’attendait à ce que 46,08 millions d’euros soient alloués à la police et aux gendarmes et à la crise. La reconstruction des 2 410 radars démolis et des 577 blessés, par exemple, "pourrait coûter 71 M € à long terme", mesure la mission qui ne procède pas à une étude d'impact sur les revers des recettes de coûts pour l'État.

30 millions d'euros pour réparer le mobilier urbain

La société de voisinage a également payé son tribut à ces dérapages. Comme l'a démontré France Urbaine, une relation de zones urbaines et d'agglomérations, 30 millions d'euros ont été consacrés à la réparation de décorations et d'équipements urbains dégradés, au financement de travaux exceptionnels ou à la prolongation du temps alloué à des experts. De plus, la perte de salaire. À Bordeaux, par exemple, Keolis, qui gère le tri des véhicules ouverts TBM, vérifie sa difficulté à 756 000 €.

Le rapport se termine par un mouvement de propositions, dont les plus importantes consistent à élargir ou même à étendre les évaluations phénoménales prises pour habiliter les associations à ajuster, par exemple, la possibilité supplémentaire de s'acquitter de responsabilités de handicap pour le gouvernement ou les limites les plus faciles de la société. frais. Il recommande également de casser l'accès à l'aide et "d'agir avec les fournisseurs de réseaux de soins de santé pour éviter des augmentations de primes et une double menace".

تواصل معنا

نموذج الاتصال

الاسم

بريد إلكتروني *

رسالة *